La moisson, un temps fort dans le cycle des travaux de la ferme ; Il s’agit en effet de
récolter et d’engranger dans les meilleures conditions possibles les céréales d’hiver (blé, escourgeon) et ou de printemps (orge, avoine). C’est la récolte des fruits d’une campagne de dur
labeur.
Actuellement avec les nouvelles variétés de céréales plus précoces, la moisson débute à la même date qu’il y a une cinquantaine d’années. Pourquoi cet état de
fait ? Aujourd’hui la moisson est faite à la moissonneuse batteuse les grains doivent être à maturité c’est à dire contenir 85 % de matière sèche. L’agriculteur avant de faucher les
céréales fait mesurer le taux d’humidité sur un échantillon qu’il a prélevé.
Lorsque la moisson était effectuée à la moissonneuse lieuse les céréales n’étaient pas mûres. Cette méthode évitait l’égrenage intempestif lors des différentes
manipulations des gerbes.
La moissonneuse lieuse une machine agricole compliquée qui va rendre d’énormes services pendant plus de 50
ans.
Cet engin qui fauche les céréales et constitue des gerbes liées en leur milieu à été inventé aux Etats Unis en 1851 par Mac
CORMICK mais il a fallu attendre le début de la première guerre mondiale pour voir arriver en France les premières machines perfectionnées par DEERING.
Dans notre région, compte tenu du relief, du poids de la machine, des nombreuses pièces à mettre en mouvement la moissonneuse lieuse est tirée par 3
chevaux.
La moissonneuse lieuse est actionnée par une lourde roue centrale en fer munie de crampon ; cette roue (barbotin) peut et doit être relevée lorsque l’on se
déplace sur les chemins et les routes.
La moissonneuse lieuse a donc une position route et une position travail, le changement de position est fastidieux, les chevaux doivent être dételés lors de
cette opération.
Compte tenu du poids de la machine le charretier doit jouer avec l’équilibre des masses de la moissonneuse lieuse pour installer les roues
" chemins "et changer la direction de la flèche d’attelage. Il doit donc choisir un endroit pratiquement plat pour réaliser cette manœuvre.
La moissonneuse lieuse est composée de trois parties : la coupe , les toiles de convoyage de la céréale et le lieur éjecteur.
La barre de coupe et ses organes annexes (les deux diviseurs, les releveurs, le rabatteur). La barre de coupe est à lame munie de section que l’agriculteur doit
repasser régulièrement pour obtenir plus d’efficacité et moins effort de traction.
Le rabatteur, grand moulin à pale horizontale, réglable par le conducteur de la machine couche les tiges coupées sur la toile du tablier de machine.
Les toiles de convoyage, véritables tapis roulants, acheminent les tiges coupées vers la table de liage de liage.
Le lieur est une petite merveille technique , les tiges tassées rangées vont être liées en leur milieu en bottes par une ficelle de chanvre amenée par une
grande aiguille dans le bec du lieur qui va réaliser le nœud puis couper la ficelle. La botte est ensuite éjectée sur le sol.
La moissonneuse lieuse une machine agricole compliquée qui va rendre d’énormes services pendant plus de 50
ans.
dessin source almanach de Villeneuve d’ascq
Cet engin qui fauche les céréales et constitue des gerbes liées en leur milieu à été inventé aux Etats Unis en 1851 par Mac CORMICK
mais il a fallu attendre le début de la première guerre mondiale pour voir arriver en France les premières machines perfectionnées par DEERING.
Dans notre région, compte tenu du relief, du poids de la machine, des nombreuses pièces à mettre en mouvement la moissonneuse lieuse est tirée par 3
chevaux.
La moissonneuse lieuse est actionnée par une lourde roue centrale en fer munie de crampon ; cette roue (barbotin) peut et doit être relevée lorsque l’on se
déplace sur les chemins et les routes.
La moissonneuse lieuse a donc une position route et une position travail, le changement de position est fastidieux, les chevaux doivent être dételés lors de cette
opération.
Compte tenu du poids de la machine le charretier doit jouer avec l’équilibre des masses de la moissonneuse lieuse pour installer les roues " chemins "et
changer la direction de la flèche d’attelage. Il doit donc choisir un endroit pratiquement plat pour réaliser cette manœuvre.
La moissonneuse lieuse est composée de trois parties : la coupe , les toiles de convoyage de la céréale et le lieur éjecteur.
La barre de coupe et ses organes annexes (les deux diviseurs, les releveurs, le rabatteur). La barre de coupe est à lame munie de section que l’agriculteur doit
repasser régulièrement pour obtenir plus d’efficacité et moins effort de traction.
Le rabatteur, grand moulin à pale horizontale, réglable par le conducteur de la machine couche les tiges coupées sur la toile du tablier de machine.
Les toiles de convoyage, véritables tapis roulants, acheminent les tiges coupées vers la table de liage de liage.
Le lieur est une petite merveille technique , les tiges tassées rangées vont être liées en leur milieu en bottes par une ficelle de chanvre amenée par une grande
aiguille dans le bec du lieur qui va réaliser le nœud puis couper la ficelle. La botte est ensuite éjectée sur le sol.